Hommage à Renée Vivien
Elle est reconnaissable même ici. Voyez: de Sabaithis c'est l'image par le corps et l'âme magnanime. Regarde cette sérénité; je crois voir aussi sa douceur. Réjouis-toi beaucoup, femme heureuse. Ceux qui ne l'ont point vue admirent Sabaithis. Lointaine,...
Lire la suiteDéesse vénérable, toi qui souvent descendant du haut du ciel, contemples le sanctuaire parfumé de Lacinium, reçoit le vêtement du lin le plus fin que, avec son illustre fille Nossis, tissa pour toi Theuphilis, fille de Kléocha. Bienheureuse Héra, la Très-Belle...
Lire la suiteEt, ayant ri aux éclats, tourne-toi vers moi et dis-moi une parole amicale. Je suis Rhinthon de Syracuse, chétif rossignol des Muses, mais des bouffonneries tragiques nous avons cueilli notre lierre personnel. J'ai ployé sous le poids accablant de la...
Lire la suiteRien n'est plus doux qu'Erôs, et tout ce qui est heureux vient après. J'ai craché de ma bouche même le miel. Et voici ce que dit Nossis: Celle que Kupris n'a point aimée ne sait pas quelles fleurs sont les roses. Vierges et femmes, rien n'est plus doux...
Lire la suiteEtranger, si tu navigues vers Mytilène aux beaux choeurs pour y cueillir la fleur des grâces de Sappho, dis-lui qu'une femme de Locres, chère aux Muses et à elle aussi, enfanta d'autres (chants) pareils et que mon nom est Nossis. Va. Etrangère aux yeux...
Lire la suiteTissons l'hyacinthe et l'iris En des trames confuses; Je chanterai, sur le paktis, L'Aphrodite et ses ruses. Lève tes paupières sans fard D'où coule un limpide regard: Nous avons une bonne part Dans les présents des Muses. Ceins ton front chaste de lotos,...
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