Eklablog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Hommage à Renée Vivien

Publicité

TELESILLA

Publicité

MYRTIS

KORINNA TRIOMPHANTE

KORINNA

Publicité

L'ombre bleuit les monts sacrés D'où Phoibé, lente, émerge. Ses rayons coulent sur les prés Comme l'eau sur la berge. Pareil aux Pommes d'Or, le fruit Du clair verger frissonne et luit; Damophyla parle à la nuit: "Je serai toujours vierge. "Psappha me...

Lire la suite

Ode à la Force

Fille de l'Arès, Constance belle et rude, Tes yeux, où l'effroi du passé brûle encor, Sont pareils aux yeux noirs de la solitude Sous ton réseau d'or. Dans un ciel massif tu demeures, mortelle, L'Infini dans tes regards extasiés, Que Sélanna règne ou...

Lire la suite

Cependant elle n'est point perdue pour la mémoire des hommes, ni cachée sous l'aile ombreuse de la nuit noire. L'heure est ardente et solennelle, Et Psappha, se penchant Vers Eranna, pleure comme elle L'Adonis du couchant. Parmi l'éclair des bandelettes...

Lire la suite

Doux fut ce labeur d'Erinna... Le couchant rougit, de son faste Cruel, ton bleu péplos, Qui, dans ses plis, a l'ampleur chaste Et simple du Paros, Et tes cheveux de Néréide, Dont Psappha chantait l'or fluide, Tremblent sous le vent qui les ride, Eranna...

Lire la suite
Publicité

De ce côté, le vain écho traverse à la nage (le fleuve) vers l'Hadès; le silence (demeure) chez les morts, et l'ombre s'empare des yeux. Le vain écho nage aveuglément vers l'ombre Où les plus beaux choeurs ne sont qu'un remous bref, Où le souvenir le...

Lire la suite

Vous qui parlez peu, femmes aux cheveux blancs, vous, fleurs de la vieillesse pour les mortels... Femmes aux cheveux blancs que l'hiver caresse, Vous que réjouit l'intimité du feu Et du crépuscule, ô fleurs de la vieillesse, Vous qui parlez peu, Vous...

Lire la suite