Hommage à Renée Vivien
Psappha, vivre avec toi est ce que je veux même Car tu es bien la seule femme que j'aime. La seule qui ait su vraiment me rendre heureuse Et me faire oublier les heures douloureuses. Vois! je suis revenue et veux te rendre hommage, Toi, qui m'a secondée...
Lire la suiteL'envie de te toucher est ma seule obsession, Personne ne peut me faire entendre raison. Ai-je tord de vouloir une dernière fois Refaire l'amour avec toi? T'entendre me dire de ta plus douce voix Que tu me désires, que tu n'aimes que moi, Alors que tu...
Lire la suiteJe reviens vous chanter la beauté de ma Femme, Notre complicité, notre communion d'âme. Si vous saviez combien sa présence m'enchante. Que je voudrais saisir son ombre qui me hante! Rien que la contempler me serait un plaisir. Est-ce ma faute si sans...
Lire la suiteM'élevant contre toutes les difficultés De leurs attaques ou de leur indifférence, Moi, Psappha, de tous temps, dès ma plus jeune enfance J'ai choisi d'être moi, choisi la liberté, Choisi l'égalité. Je ne plierai pas comme ces femmes soumises Qui supportent,...
Lire la suiteSi vous saviez combien Pauline est adorable, Et pleine de douceur, et si attentionnée, Tant et si bien, qu'il ne faut pas vous étonner Si j'ai envie parfois d'être déraisonnable, Si je veux la garder sans fin auprès de moi, Et si mon unique rêve est qu'elle...
Lire la suiteA Parmi tous les enchantements Que m'offre mon Ange immortelle, De cette nuit, j'ai gardé d'Elle Un souvenir flou mais charmant... B Au matin d'une nuit d'Amour, Une Femme est plus belle encore Qu'une rose qui vient d'éclore Sous le soleil d'un nouveau...
Lire la suiteUn Amour Vrai vaut mieux que toutes les fortunes. Sous le ciel du couchant largement étoilé, Dans notre chambre éclairée d'un rayon de lune, Lorsque sa nudité s'est pour moi dévoilée, Comme autrefois, à Paris, à Nice ou bien Londres, Plus sublimement...
Lire la suiteJ'ai revu ses yeux bruns, ses cheveux gris-souris... Elle était devant moi et elle m'a sourit. Mes yeux ont eu du mal à y croire, vraiment. Elle s'est approchée de moi très doucement. Je peux vous l'affirmer, à présent, sans mentir: Elle est bien plus...
Lire la suiteCombien de fois aux temps jadis Avons nous donc perdu la tête L'une pour l'autre, ma Pauline, Sous l'emblème des fleurs de lys, A la hache ou à la serpette, Ne fusse que la guillotine!? Eblouie par ta beauté nue, Combien de fois aux temps passés T'ai-je...
Lire la suiteCannes, belle ville où ta Violette a vécue Pour échapper enfin aux sentiments factices. Elle s'y était réfugiée, telle une exclue, Tout comme toi, jadis, t'étais enfuie à Nice. Cannes, belle ville où ta Violette mourut, Et à qui je veux rendre hommage...
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