Hommage à Renée Vivien
Je suis Psappha, l'indisciplinée, la rebelle, J'ai refusé certaines des terrestres lois Et je viens aujourd'hui vous expliquer pourquoi, Moi, qui couche toujours avec une Immortelle. Les seules et vraies lois sont celles de l'Astral. De vos lois, de vos...
Lire la suiteLa revoir au piano revivre sa musique, L'écouter sans bouger, tendrement nostalgique. Contempler ses deux mains, si longues, qui effleurent Les notes, comme si elle cueillait des fleurs Ou qu'elle s'apprêtait à caresser, encore, Dans la même émotion,...
Lire la suiteQuand fauchée à la fleur de l'âge, - Nous ne sommes que de passage - Tu remontas dans les nuages En me laissant dans mon veuvage, Eranna, ma Femme-enfant sage, En me causant bien du dommage, Si j'ai bien compris le message Qui n'est rien là qu'un témoignage,...
Lire la suiteUn genou à terre et une rose à la main, J'étais là devant elle, et, vrai, je vous assure Que, de prime abord, mes intentions étaient pures... Mais mon visage était à hauteur de ses reins. Portait-elle une robe de soie et d'azur? La brise m'apportait leurs...
Lire la suiteJe rêve de nos doigts tendrement enlacés, Et de saisir au vol ta blancheur vaporeuse Car je veux tout de toi: ce n'est jamais assez... Et m'assurer aussi qu'enfin tu es heureuse. J'aime à sentir ton corps, blotti contre le mien, Et à ouïr ta voix comme...
Lire la suiteJ'ai dépeint autrefois la tendre nudité, Le charme étincelant et la grâce divine Des belles jeunes femmes de l'antiquité: J'ai chanté la beauté des amours féminines. Ta voix m'a fait écho et, fidèle à nous-mêmes, Tu as, au siècle dernier, repris le flambeau...
Lire la suiteJe me souviens de toi debout dans ce jardin... Ton air angélique... divinement vêtue... Tu portais de grands lys au bout de tes bras nus Que tu avais toi-même tressés de tes mains. Tu étais là debout, les yeux baissés, songeuse Et bercée d'une douce lumière...
Lire la suite1909 En venant te chercher les bras chargés de fleurs, Je savais que j'aurais le plus beau des cadeaux Voyant ton visage illuminé de bonheur, Debout là devant moi, ô Toi que j'aime trop, O mon Amour, à l'heure de ta dernière heure. 1999 Que j'ai aimé...
Lire la suite1909 En venant te chercher les bras chargés de fleurs, Je savais que j'aurais le plus beau des cadeaux Voyant ton visage illuminé de bonheur, Debout là devant moi, ô Toi que j'aime trop, O mon Amour, à l'heure de ta dernière heure. 1999 Que j'ai aimé...
Lire la suiteRetrouvons-nous loin de ce monde maléfique, Et dans ta robe rose pâle et ton pourpoint, Je te re choisirais... nous serons, mon Unique, Ainsi que deux enfants oubliées dans un coin. Faisons de notre chambre une désertique île, Sans nous préoccuper dès...
Lire la suite