Hommage à Renée Vivien
Reprends-moi aux creux de tes bras, Tiens-moi serrer contre ton corps, Et qu'en d'harmonieux accords Se mélangent nos deux auras. Je suis heureuse auprès de toi, Quand dans tes yeux remplis d'Amour, Sous tes caresses de velours, Je devine ton grand émoi....
Lire la suiteUn hôtel agréable, une chambre pour deux, A l'abris des regards et de tout jugement, Où nous coulerons, toi et moi, des jours heureux, Laissant nos émotions divaguer librement. Un hôtel, au cœur même de notre vieux Nice, Non moins éloigné de ma célèbre...
Lire la suiteQue nous importe que je sois seule à y croire! Que nul ne veuille plus entendre notre histoire, Puisque aujourd'hui, enfin, j'ai cette certitude, Après ces siècles de terrible solitude, Qu'ensemble nous serons, dans notre éternité, Au summum absolu de...
Lire la suiteSon sac de voyage à la main, Très belle et toute endimanchée, Elle est revenue ce matin Me chercher. Elle s'est assise à ma gauche, Lorsque nous étions dans le train, Et j'ai adoré ses approches, C'est certain. En rêvant de l'Orient-Express, Je l'ai rejoint...
Lire la suiteOublis donc le mauvais passé, Ne retenons que le meilleur Car pour toi je reviens tisser Un présent teinté de bonheur. Crois en l'avenir merveilleux Qui nous attend, là, quelque part: Ce havre de Paix pour nous deux De l'autre côté du miroir. Notre Amour...
Lire la suiteB Ferme tes grands yeux verts et vois que je t'apporte De splendides bouquets savamment parfumés, Et puisque tu ne crains pas l'amour d'une morte, Cette nuit, si tu veux, je reviendrai t'aimer. A Reviens, tu le sais bien que c'est toi que j'attends, Que...
Lire la suiteA ma Divine Princesse. Retrouver la magie de nos corps qui se touchent, Et oser ce baiser, là, au coin de ta bouche, La douceur de ta peau embaumée de parfums, Et me perdre à jamais en frissons sous tes mains... Cet Amour infini que je ressens pour toi...
Lire la suiteLorsque je t'apparus la première fois, Tu n'osas pas bouger, et n'osas rien dire; J'attendais pourtant que tu viennes à moi, Dans un grand sourire. L'air seul semblait frémir, dans ce grand silence. Nous restions à nous regarder, immobiles, Chaque instant...
Lire la suiteL'ombre jetait vers toi des effluves d'angoisse: Le silence devint amoureux et troublant. J'entendis un soupir de pétales qu'on froisse, Puis, lys entre les lys, m'apparut ton corps blanc. J'eus soudain le mépris de ma lèvre grossière... Mon âme fit se...
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