Hommage à Renée Vivien
Combien de fois aux temps jadis Avons nous donc perdu la tête L'une pour l'autre, ma Pauline, Sous l'emblème des fleurs de lys, A la hache ou à la serpette, Ne fusse que la guillotine!? Eblouie par ta beauté nue, Combien de fois aux temps passés T'ai-je...
Lire la suiteCannes, belle ville où ta Violette a vécue Pour échapper enfin aux sentiments factices. Elle s'y était réfugiée, telle une exclue, Tout comme toi, jadis, t'étais enfuie à Nice. Cannes, belle ville où ta Violette mourut, Et à qui je veux rendre hommage...
Lire la suiteA Tu le sais, te revoir est mon plus grand souhait, Et malgré mon envie, et malgré mes prières, Je n'arrive parfois qu'à capter un reflet, Dans l'obscurité où je cherche ta lumière, De ton visage, qui aussitôt disparaît. Ai-je autrefois jouer ainsi les...
Lire la suiteQuand l'aube est à peine levée, A l'heure où rien ne bouge encore, Tu te glisses contre mon corps Dans la demi-obscurité. En état de demi-sommeil, Je sens déjà tes vibrations, Puis, dans ta grande précaution, D'un doux baiser tu me réveilles. Alors, avec...
Lire la suiteJe me suis éveillée; tu étais dans mes bras, Blottie contre mon corps amoureusement nu. Dans la pénombre illuminée de ton aura, Nous n'avons pas souhaité redescendre des nues. Je t'ai serrée plus fort, et, gardant les yeux clos, Tout en m'enivrant du...
Lire la suiteCe soir, lorsque la lune sera revenue, Je prendrai, dans mes bras, ton corps à moitié nu. Mes mains et mes lèvres ne seront que douceur... Ce sera la fusion attendue de nos cœurs. Toi qui, depuis longtemps, désirais être mienne, Je ferai ce qu'il faut...
Lire la suiteQui peut cerner, mieux que nous-mêmes, La magie qui règne en ces lieux, O douce Pauline que j'aime... Nous sommes là si près des cieux. Descendant pour nous deux des nues, Là-même dans notre jardin, Toutes nos amies sont venues Se tenant toutes par la...
Lire la suiteDevant nous, ce jardin, irréellement beau, Où chantaient autrefois de si jolis oiseaux. Nous y avons vécu de si heureux instants: J'y ai connu, dans tes bras, mon dernier printemps. Le jardin, la maison et tous les alentours, Sont restés imprégnés depuis...
Lire la suiteDe tout ce que j'ai vu de mes deux yeux ravis Que demeurera-t-il sur les photographies? Là, dans notre jardin simplement merveilleux, Qui détient le souvenir de nos jours heureux, Vêtue de ta splendide robe de dentelles, Protégée du soleil de dessous...
Lire la suiteTu m'écris en chantant de très jolis poèmes, O Psappha! mon Amour, si dignes de toi-même, Et tu as bien raison de dire que je t'aime Car je n'aime que toi, sois-en sûre à présent Toi qui peux ressentir tout ce que je ressens. Je vogue, grâce à toi, en...
Lire la suite