Eklablog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Hommage à Renée Vivien

Publicité

Top articles

  • Publié depuis Eklablog

    14 novembre 2013

    Alentour, (la brise) murmure fraîchement à travers les branches des pommiers, et des feuillages frissonnants coule le sommeil. La fraîcheur se glisse à travers les pommiers. Le ruisseau bourdonne au profond des verdures, Tel le chant confus qui remplit...

  • Publié depuis Eklablog

    15 novembre 2013

    Je serai toujours vierge. Je demeurerai vierge comme la neige Sereine, qui dort là-bas d'un blanc sommeil, Qui dort pâlement, et que l'hiver protège Du brutal soleil. Et j'ignorerai la souillure et l'empreinte Comme l'eau du fleuve et l'haleine du nord....

  • Publié depuis Eklablog

    04 avril 2014

    Vous qui parlez peu, femmes aux cheveux blancs, vous, fleurs de la vieillesse pour les mortels... Femmes aux cheveux blancs que l'hiver caresse, Vous que réjouit l'intimité du feu Et du crépuscule, ô fleurs de la vieillesse, Vous qui parlez peu, Vous...

  • Publié depuis Eklablog

    11 novembre 2013

    ... quant à mon sanglot: et que les vents orageux l'emportent pour les souffrances. Que le vent du soir emporte mon sanglot Vers l'accablement des cités et des plaines; Qu'il l'emporte, afin de le mêler au flot Des douleurs lointaines. Qu'il l'emporte,...

  • Publié depuis Eklablog

    14 novembre 2013

    Je crois qu'une vierge aussi sage que toi ne verra dans aucun temps la lumière du soleil. Jamais une vierge aussi sage que toi Ne verra fleurir la lumière éternelle, Contemplant sans fin la nature et la Loi Qui pèse sur elle. Tu sais le secret de l'accord...

  • Publié depuis Eklablog

    15 novembre 2013

    ... Car il n'est pas juste que la lamentation soit dans la maison des serviteurs des Muses: cela est indigne de nous. Compagnes, voici la Maison du Poète Où la Mort se tait, où le deuil n'entre pas; Ne gémissez plus dans l'angoisse inquiète Du commun...

  • Publié depuis Eklablog

    14 novembre 2013

    Et le sommeil aux yeux noirs, (enfant) de la nuit. Le grave couchant éteint l'or des lumières... Le Sommeil aux yeux noirs, enfant de la Nuit, De la verte Nuit pitoyable aux paupières, Apaise le bruit. Et l'âme des lys erre dans son haleine... Mais il...

  • Publié depuis Eklablog

    11 novembre 2013

    Voici maintenant ce que je chanterai bellement afin de plaire à mes maîtresses. Atthis aux cheveux de crépuscule, blonde Et lasse, Eranna, qui dans l'or des couchants Ranimes l'ardeur de la lyre profonde Et des nobles chants, Euneika trop belle et Gurinnô...

  • Publié depuis Eklablog

    04 avril 2014

    De ce côté, le vain écho traverse à la nage (le fleuve) vers l'Hadès; le silence (demeure) chez les morts, et l'ombre s'empare des yeux. Le vain écho nage aveuglément vers l'ombre Où les plus beaux choeurs ne sont qu'un remous bref, Où le souvenir le...

  • Publié depuis Eklablog

    05 novembre 2013

    "Her gentle feet tread down the weeds "And give more place to flowers. Elle écarte en passant les ronces des chemins. Au geste langoureux et frôleur de sa main Eclosent blanchement les frêles églantines... Mais sa chair s'est blessée à tant d'âpres épines!...

  • Publié depuis Eklablog

    04 avril 2014

    ... chère aux Muses et à elle aussi... O Lesbos, je suis chère à Psappha l'Immortelle. Elle entend, dans l'Hadès, mes fugaces accords Et la vierge de mon désir lui semble belle. Elle sourit parmi le nuage des Morts, Quand je viens, attisant les tièdes...

  • Publié depuis Eklablog

    04 avril 2014

    De tes enfantines mains, ces traits. Ces dessins, labeur de tes mains enfantines, Evoquent le seuil fleuri de mélilot, Où les chants venus des lointaines collines Traînent leur sanglot. Les vierges d'Hellas cachent leur clair visage, Etoiles devant la...

  • Publié depuis Eklablog

    04 avril 2014

    Et quelqu'un chantant de façon douce... La terre est comme un vase étrusque, Fond rouge et dessin noir: Dans la plaine où l'ombre s'embusque, Déméter vient s'asseoir; La flèche du couchant s'émousse Sur les lichens et sur la mousse. Quelqu'un, chantant...

  • Publié depuis Eklablog

    04 avril 2014

    Est-ce que tu dors sans interruption? en vérité, tu n'étais point avant, Korinna... Dors-tu docilement dans le lit des années, Musicienne dont la harpe résonna Jusqu'au Temple très noir des sombres Destinées? N'étais-tu pas, avant, l'ardente Korinna?...

  • Publié depuis Eklablog

    13 avril 2014

    Ce lieu est à Kupris, puisqu'il lui fut toujours cher de voir du continent la mer brillante, afin qu'elle puisse accorder une navigation heureuse aux matelots; et, tout autour, la mer tremble, voyant la radieuse statue. Sur les rocs ont erré les pieds...

  • Publié depuis Eklablog

    13 avril 2014

    A Pan aux cheveux hérissés et aux nymphes protectrices des bergeries, Theudotos, qui fait paître des brebis, offrit ce présent sous son lieu d'observation. C'est parce que, un jour qu'il était grandement fatigué par l'été desséchant, elles le reposèrent,...

  • Publié depuis Eklablog

    04 avril 2014

    ... mon nom est Nossis. Que mon salut te suive au delà de la mer Et des couchants de pourpre, ô femme qui navigues Vers Mytilène aux murs vivants comme une chair, Vers la Rive couchée en ses roses prodigues, Qui recueille les noms jeunes et le printemps...

  • Publié depuis Eklablog

    04 avril 2014

    ... une femme de Locres... enfanta d'autres (chants) pareils... Moi, la Kitharède de Locres Dont la voix triompha, Dans le jour de safrans et d'ocres Qui trace son alpha, Et dans le couchant d'écarlate Où l'âme des oeillets éclate En véhémences d'aromate,...

  • Publié depuis Eklablog

    11 novembre 2013

    Les étoiles autour de la belle lune voilent aussitôt leur clair visage lorsque, dans son plein, elle illumine la terre de lueurs d'argent. Tout est blanc, la lune ouvre sa plénitude, A ses pieds gémit l'Océan tourmenté: Sereine, elle voit fleurir la solitude...

  • Publié depuis Eklablog

    13 avril 2014

    Tu goûtas l'amour sous l'érable Qu'un soir fana, A très antique, ô vénérable Charixéna. Ta flûte murmura ses peines, Et résonna Comme la brise dans les chênes, Charixéna. L'ombre, sur ton épaule nue Qui frissonna, Apportait la fièvre inconnue, Charixéna....

  • Publié depuis Eklablog

    14 novembre 2013

    Pourquoi, fille de Pandion, aimable hirondelle, me...? Lasse du jardin où je me souviens d'Elle, J'écoute mon coeur oppressé de parfum. Pourquoi m'obséder de ton vol importun, Divine hirondelle? Tu rôdes, ainsi qu'un désir obstiné, Réveillant en moi l'éternelle...

  • Publié depuis Eklablog

    11 novembre 2013

    ... Tu m'oublies... L'eau trouble reflète, ainsi qu'un vain miroir, Mes yeux sans lueurs, mes paupières pâlies. J'écoute ton rire et ta voix dans le soir... Atthis, tu m'oublies. Tu n'as point connu la stupeur de l'amour, L'effroi du baiser et l'orgueil...

  • Publié depuis Eklablog

    11 novembre 2013

    La lune paraissait dans son plein, et les femmes se tinrent debout, comme autour d'un autel. La lune parut dans son plein, et les femmes Se tinrent debout, comme autour d'un autel: Les rayons étaient fervents comme des flammes Au reflet cruel. Elles attendaient......

  • Publié depuis Eklablog

    14 novembre 2013

    Morte, un jour tu demeureras couchée (dans la tombe), et nul souvenir de toi ne persistera ni alors ni plus tard: car tu ne cueilles point les roses de Piéria, mais, obscure, tu erreras dans la maison de l'Hadès, inconnue parmi les Morts aveugles. Demain...

  • Publié depuis Eklablog

    11 novembre 2013

    Pour Androméda, elle a une belle récompense. Pour Androméda, l'éclair de tes baisers, Tes voiles de vierge et tes langueurs d'amante Et le lent soupir de tes seins apaisés, Atthis inconstante! Pour Androméda, les chants, les soirs d'or brun, Et l'ombre...

<< < 10 20 21 22 23 24 > >>